Pas deux jours qui se ressemblent : les quinze années riches en diversité de Tom De Kestelier chez WDP
Cela fait plus de 15 ans que Tom De Kestelier travaille chez WDP, et tout autant qu’il œuvre à la rénovation de nos bâtiments. Mais ne vous y trompez pas : dans la carrière de Tom, aucune journée ne se ressemble. C’est justement cette variété qu’il a toujours appréciée dans son travail. Il revient sur les années passées, et se projette également vers l’avenir.
Mes débuts chez WDP, il y a 15 ans
Quand j’ai commencé chez WDP, mon travail portait surtout sur la rénovation de bâtiments plus anciens. Et c’est exactement ce qui rendait le travail intéressant d’emblée : la variété. Deux journées ne se ressemblent jamais. On se retrouve à chaque fois dans une situation différente, avec des besoins différents et des solutions différentes. Cette variété reste, encore aujourd’hui, l’une des choses que je préfère dans mon métier.
Cette variété reste, encore aujourd’hui, l’une des choses que je préfère dans mon métier.
Ce que WDP représente pour moi aujourd’hui
Aujourd’hui, mon travail consiste surtout à entretenir les bâtiments en Belgique et à veiller à ce que les locataires soient rapidement aidés, pour de petits soucis, et parfois de plus importants. Dans mon cas, il s’agit surtout de travaux de peinture et de plomberie. C’est gratifiant de savoir qu’on a un impact immédiat grâce à des solutions pratiques : on simplifie les choses pour les locataires, on les rend plus confortables et plus rapides à régler.
Comment je vois l’avenir de WDP
En regardant vers l’avenir, j’espère surtout que WDP pourra continuer à grandir et à innover en matière de bâtiments durables. Que nous continuerons à investir dans la qualité et dans des solutions tournées vers l’avenir, afin de rester solides non seulement aujourd’hui, mais aussi demain.
Le projet que je n’oublierai jamais
Un projet qui m’a vraiment marqué, c’est Templemars, en France. Là aussi, nous avons travaillé sur une rénovation, en préparant le bâtiment pour un nouvel usage : des espaces plus petits dans un bureau paysager. Ce qui rendait ce projet particulier : pour faire avancer le travail correctement, je suis resté dormir sur place, à l’hôtel. Cela nous évitait de faire l’aller-retour tous les jours et nous permettait de réagir plus vite sur place. C’est le genre de projet sur lequel on repense avec fierté, parce qu’on sent tout l’engagement et le travail d’équipe qu’il y a derrière.